26/02/2015

Autre prière avant repas et après repas.

 

 

«

 

 Seigneur, bénis ce repas, ceux qui l'ont préparé, et procure du pain à ceux qui n'en ont pas. 

« Bénissez-nous, Seigneur, bénissez ce repas, ceux qui l'ont préparé, et procurez du pain à ceux qui n'en ont pas ! Ainsi soit-il ! »

« Bénissez Seigneur la table si bien parée, emplissez aussi nos âmes si affamées, et donnez à tous nos frères de quoi manger. »

 

 

 

 

 : « Merci, Seigneur, pour tous vos bienfaits, gardez nos âmes dans la paix, et que nos cœurs joyeux vous chantent à tout jamais ».

• PRIÈRE POUR LE REPAS •

 

 

 

Dans l'Enseignement d'Omraam Mikhaël Aïvanhov, le thème de la nutrition occupe une place essentielle, qu'il s'agisse de la nature et de la qualité des aliments ou encore et surtout de la conscience et de l'attitude intérieure et extérieure avec lesquelles on les consomme. Chaque repas est considéré comme une communion et comme l'occasion de faire un véritable travail spirituel.

Avant de commencer à manger, suivant l'exemple que lui-...même donnait, on introduit donc d'abord le calme et le silence en soi et autour de soi, puis, afin de consacrer sa nourriture et de se mettre soi-même dans les meilleures dispositions pour en retirer les éléments les plus subtils, on se lie consciemment à la lumière et à l'amour divins en récitant trois fois une courte formule (en bulgare, phonétiquement retranscrite ci-dessous en orthographe latine), que l'on répète ensuite une seconde fois à la fin du repas:

"BOJIATA LIOUBOV RAZRÉCHAVA VSITCHKITÉ PROBLEMI"
(L'amour de Dieu résout tous les problèmes)

Pour l'anecdote, il s'agit d'une formule qu'Omraam Mikhaël Aïvanhov a donnée vers la fin des années 70, après que plusieurs personnes soient venues lui demander une prière qui puisse les aider à faire face aux nombreuses difficultés qu'elles rencontraient au quotidien.

Cela dit, il existait auparavant une autre formule, adaptée de celle initialement donnée par Peter Deunov. En exclusivité, pour les curieux, les nostalgiques – ou ceux qui n'ont vraiment aucun problème à résoudre... – voici donc cette première version, telle que nous la récitions dans mon enfance:

"BOJIATA LIOUBOV NOSSI PEULNIA JIVOT"
(L'amour de Dieu apporte la plénitude de la vie)

À répéter également trois fois, avant et après chaque repas…

Bon appétit à tous, et que l'amour de Dieu vous accompagne!

Vidélina
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25/02/2015

INVOCATIONS pour la libération des âmes errantes et des entités

 

 

"Nous nous plaçons sous la guidance et la protection divine.

A présent, nous faisons appel à tous les Êtres lumineux peuplant le Ciel et la Terre,...
l’Archange Michaël et Dame Marie
pour la libération, la guérison et la transmutation
de toutes âmes errantes et de toutes entités disqualifiées.

Nous demandons que tous les pactes, serments, rituels, malédictions, sortilèges
et contrats d’âmes non-conformes à la volonté divine,
soient annulés et dissous ici et maintenant.
Que toutes les mémoires négatives, toutes les énergies enclavées
et tous les futurs probables ainsi créés,
soient entièrement transmutés par la Flamme Violette du pardon.

Que l’Archange Michaël coupe à présent tous les liens karmiques s’y référant,
merci !

Par la Toute Puissance Divine du grand nom de Dieu Yod He Vau He,
par la Toute Puissance de la Mère Divine et du verbe magique vivant,
que soient maintenant libérés et guéris tous les êtres,
toutes les entités, toutes les âmes ici présentes.

Qu’ils soient déplacés avec Amour dans les dimensions appropriées à chacun d’eux,
pour la Gloire de notre Seigneur Bien-aimé !
Ainsi soit-il
et il en est ainsi !
Merci ! "

 

éveil spirituel

L'Ifres

 

 

Photos d'esprits prisent par l'Ifres CE 25.02.2015

 

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23/02/2015

Padre Pio

 

 

Il est difficile de définir ce qu’est un «miracle».  Les miracles peuvent être considérés comme une manifestation surnaturelle; ou encore, comme un phénomène par lequel les lois de la nature subissent l’action d’une force supérieure, c’est-à-dire de la volonté de Dieu.  Il demeure que de nombreux miracles se sont produits au cours de la vie de Padre Pio de Pietrelcina.  Conscient que les miracles étaient de source divine, chaque fois où une personne venait le trouver pour le remercier d’une faveur spéciale, par exemple d’un miracle, il lui recommandait d’en remercier le Seigneur, seul capable d’opérer des miracles.

 

Padre Pio obtint l’un de ses premiers miracles en 1908.  Alors qu’il se trouvait au couvent de Montefusco, il eut l’idée de cueillir des châtaignes pour sa tante Daria, à Pietrelcina, qu’il aimait beaucoup.  Il plaça les châtaignes dans un petit sac.  Sa tante Daria reçut les châtaignes et les mangea, conservant en souvenir le petit sac.  Longtemps après, un soir, tante Daria approcha d’un tiroir une lampe à huile, pour y chercher quelque chose, oubliant que son mari gardait dans ce tiroir des cartouches d’armes à feu.  Une étincelle s’échappant de la lampe mit feu au tiroir et l’explosion atteint tante Daria au visage. Hurlant de douleur, tante Daria prit, dans la commode, le petit sac dans lequel abbé Pio lui avait envoyé les châtaignes et elle l’appliqua sur son visage.  Immédiatement, la douleur cessa et son visage ne montra, par la suite, aucune trace de brûlure.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le pain étant rationné, un nombre croissant de gens se présentaient au couvent de Notre-Dame-de-Grâces pour demander la charité.  Un jour où les moines se rendaient au réfectoire, il ne restait qu’un demi-kilo de pain dans le panier.  La communauté récita son bénédicité et prit place au réfectoire pour manger la soupe.  Padre Pio, qui s’était arrêté à l’église, revint avec une grande quantité de baguettes de pain frais.  Son supérieur lui demanda où il avait trouvé tout ce pain.  Padre Pio répondit:  «Une pèlerine, à la porte, me l’a donné.»  Personne ne dit rien; tous avaient compris que seul Padre Pio pouvait rencontrer ce genre de «pèlerin».

Un matin, le sacristain avait oublié de faire consacrer les saintes espèces pour la communion.  Il n’en restait que quelques-unes dans le ciboire.  Après avoir terminé les confessions, Padre Pio commença de donner la communion aux fidèles, très nombreux. Non seulement ne manqua-t-il jamais de saintes espèces, mais après qu’il eut terminé, il en restait encore.

Un jour, l’une des filles spirituelles de Padre Pio s’était assise au bord de la rue pour lire une lettre de lui.  Or, le vent souffla et la lettre échappa des mains de la jeune fille.  Par bonheur, la lettre s’arrêta contre une pierre et la jeune femme put la récupérer.  Le lendemain, Padre Pio lui dit:  «La prochaine fois, prenez garde au vent.  Si je n’avais posé le pied sur ma lettre pour l’arrêter, elle aurait sûrement fini dans la vallée.»

L’une des filles spirituelles de Padre Pio, Madame Cléonice, a raconté:  «Pendant la dernière guerre, mon petit-fils fut fait prisonnier.  Sans nouvelles de lui pendant un an, nous le croyions tous mort.  Ses parents souffraient énormément.  Un jour, sa mère s’agenouilla aux pieds de Padre Pio, au confessionnal, et lui demanda:  «Dites-moi si mon fils est vivant.  Je ne m’en irai pas avant que vous me le disiez …» Ému, Padre Pio leva vers elle un FOTO15.jpg (4797 byte)visage baigné de larmes et lui dit:  «Relève-toi et va en paix.»  Quelques jours après, ne pouvant plus supporter les pleurs des parents, je décidai de demander un miracle à Padre Pio; le cœur rempli d’espoir, je lui dis:  «Padre, je veux écrire à mon petit-fils Giovannino; je ne puis inscrire que son nom, car je ne connais pas l’adresse où il se trouve.  Vous et votre ange gardien peuvent nous indiquer où il est.  Padre Pio ne répondit pas.  Je rédigeai la lettre et, le soir, avant d’aller au lit, la posai sur ma table de chevet.  Le lendemain matin, à ma grande surprise, la lettre n’y était plus.  Émue, je m’empressai d’aller remercier Padre Pio, qui me dit:  «Remercie la Vierge».  Au bout d’une quinzaine de jours, toute la famille pleurait de joie, remerciant Dieu et Padre Pio, car mon petit-fils, que nous croyions mort, avait répondu à ma lettre.

Madame Luisa avait un fils qui était Officier de la Marine royale britannique.  Luisa priait tous les jours pour la conversion et pour le salut de son fils.  Un jour, elle rencontra, à San Giovanni Rotondo, un inconnu Anglais.  Il avait avec lui quelques journaux.  Luisa demanda à voir les journaux.  Or, ces derniers racontaient que le navire à bord duquel se trouvait son fils avait fait naufrage.  Consternée, elle courut trouver Padre Pio, qui lui demanda:  «Qui vous a dit que votre fils était mort?»  Puis, Padre Pio lui fournit le nom et l’adresse de l’hôtel où séjournait, en attente d’embarquement, le jeune officier, qui avait échappé au naufrage, dans l’océan Atlantique, du navire en question.  Luisa écrivit immédiatement une lettre à son fils et reçut une réponse de lui quelques jours plus tard.

L’on connaissait, à San Giovanni Rotondo, une femme très bonne.  Si bonne que Padre Pio disait que l’on pourrait la citer en exemple à certains confesseurs.  En d’autres mots, c’était une sainte femme.  Vers la fin du Carême, cette femme, du nom de Paolina, tomba gravement malade.  Les médecins n’entretenaient aucun espoir de la sauver.  Son époux, accompagné de leurs cinq fils, se rendit au couvent.  Ils supplièrent Padre Pio; les deux plus jeunes enfants s’agrippaient en pleurant au froc de Padre Pio.  Bouleversé, Padre Pio s’efforça de les consoler et leur promit de prier pour leur mère.  Au début de la Semaine Sainte, Padre Pio s’exprima différemment.  En effet, à ceux qui imploraient son intercession pour la guérison de Paolina, le Padre répondit avec assurance:  «Elle ressuscitera le jour de Pâques».  Le Vendredi Saint, Paolina perdit connaissance et, tôt le samedi, tomba dans le coma.  Au bout de quelques heures, elle ne bougea plus.  Elle semblait morte.  Quelques proches de Paolina, suivant la tradition, la revêtirent de sa robe nuptiale; d’autres, désespérés, coururent vers le couvent, où Padre Pio leur répéta:  «Elle ressuscitera ...».  Padre Pio s’en fut célébrer la sainte messe.  Au moment où Padre Pio commença à chanter le Gloria et pendant que les cloches volaient, annonçant la résurrection de Christ, la voix de Padre Pio se brisa d’un hoquet et ses yeux se remplirent de larmes.  Au même moment, Paolina ressuscita.  Sans aucune aide, elle se redressa sur son lit, puis s’agenouilla et récita trois fois, à haute voix, le Credo.  Puis elle se releva et sourit.  Était-elle guérie?  Était-elle ressuscitée?  Padre Pio avait dit:  «Elle ressuscitera»; il n’avait pas dit:  «elle guérira».  Lorsqu’on demanda à Paolina ce qui lui était arrivé pendant que tous la croyaient morte, elle se contenta de répondre, rougissant un peu:  «Je montais, je montais, contente ... Comme j’entrais dans une grande lumière, je suis revenue en arrière, je suis revenue ...».

Une mère a raconté:  «Ma fille aînée, qui a vu le jour en 1953, fut sauvée en 1955 grâce à Padre Pio.  En effet, le matin du 6 janvier 1955, alors que mon mari et moi étions à la messe, la fillette, restée à la maison avec ses grands-parents et l’un de ses oncles, tomba dans une cuve d’eau bouillante.  Elle subit des brûlures au troisième degré à l’abdomen ainsi qu’à la partie postérieure du corps.  Je suppliai Padre Pio de nous aider à sauver la fillette.  Le médecin, qui arriva une heure et demie après que nous l’eûmes appelé, n’administra aucun médicament et nous recommanda de conduire ma fille à l’hôpital, car il redoutait le pire.  Après le départ du médecin, je commençai à invoquer Padre Pio. Vers midi, alors que je me préparais pour me rendre à l’hôpital, ma fillette m’appela de sa chambre et me dit:  «Maman, les brûlures, elles sont parties.»  Je lui demandai qui les lui avait enlevées.  Elle me répondit:  «C’est Padre Pio qui est venu.  Il a posé sur mes brûlures les blessures de sa main.»  En effet, le corps de la fillette ne montrait plus aucune trace de brûlure.

Les paysans de San Giovanni Rotondo ont plaisir à relater cet événement.  C’était au printemps et les amandiers en fleurs annonçaient une récolte abondante.  Or, voici que les arbres furent atteints de chenilles: une multitude de chenilles qui, avançant par bandes, s’attaquèrent aux fleurs et aux feuilles, puis à l’écorce.  Au bout de deux jours, après avoir inutilement tenté d’enrayer ce fléau, les propriétaires, dont plusieurs vivaient de cette culture, en parlèrent à Padre Pio.  De la fenêtre du couvent, le moine observa les amandiers infestés de chenilles et décida de les bénir.  Après avoir revêtu ses ornements sacerdotaux, il se mit à prier.  Quand il eut terminé, il traça, avec de l’eau bénite, en direction des arbres, un grand signe de croix.  Le lendemain, les chenilles avaient disparu, mais les branches des amandiers étaient dénudées comme des bâtons.  Malgré cela, la récolte, qui avait paru compromise, fut plus abondante que jamais.  Comment des arbres sans fleurs, aux branches dénudées, avaient-ils pu porter du fruit en si grande abondance? Nul ne le sait:  les meilleurs horticulteurs n’ont pu expliquer ce phénomène.

Dans le jardin du couvent de San Giovanni Rotondo, croissaient des cyprès, des arbres fruitiers et quelques pins çà et là.  Dans ce jardin, les après-midis d’été, Padre Pio aimait goûter, en compagnie d’amis ou de visiteurs, la douce fraîcheur de l’ombre.  Un jour, Padre Pio conversait, sous les arbres, avec un groupe de gens.  Soudain, toutes sortes d’espèces d’oiseaux, merles, moineaux, chardonnerets, ainsi que grillons et cigales, perchés sur les plus hautes branches ou tapis dans les buissons, se mirent à donner un véritable concert de pépiements, de roulades, de sifflements et de trilles.  Cette symphonie improvisée parut ennuyer Padre Pio qui, levant les yeux et portant l’index à ses lèvres, dit aux oiseaux:  «Ça suffit, à présent!»  Aussitôt les oiseaux, les grillons et les cigales se turent, au grand ébahissement des visiteurs. Comme saint François d’Assise, Padre Pio avait parlé aux oiseaux et ils lui avaient obéi!

Dans le jardin du couvent de San Giovanni Rotondo, croissaient des cyprès, des arbres fruitiers et quelques pins çà et là.  Dans ce jardin, les après-midis d’été, Padre Pio aimait goûter, en compagnie d’amis ou de visiteurs, la douce fraîcheur de l’ombre.  Un jour, Padre Pio conversait, sous les arbres, avec un groupe de gens.  Soudain, toutes sortes d’espèces d’oiseaux, merles, moineaux, chardonnerets, ainsi que grillons et cigales, perchés sur les plus hautes branches ou tapis dans les buissons, se mirent à donner un véritable concert de pépiements, de roulades, de sifflements et de trilles.  Cette symphonie improvisée parut ennuyer Padre Pio qui, levant les yeux et portant l’index à ses lèvres, dit aux oiseaux:  «Ça suffit, à présent!»  Aussitôt les oiseaux, les grillons et les cigales se turent, au grand ébahissement des visiteurs. Comme saint François d’Assise, Padre Pio avait parlé aux oiseaux et ils lui avaient obéi!

Abbé Onorato a raconté:  «J’allai à San Giovanni Rotondo, en compagnie d’un ami, à motocyclette de modèle «Guêpe 125».  J’arrivai au couvent un peu avant l’heure du déjeuner.  Au réfectoire, après avoir fait mes salutations au supérieur, j’allai embrasser la main de Padre Pio, qui me dit d’un air taquin:  «Alors, mon garçon, est-ce que la «guêpe» t’a piqué?»  Padre Pio savait donc par quel moyen je m’étais rendu au couvent.  Le lendemain matin, toujours avec la «guêpe», nous partîmes pour Saint-Michel.  À mi-chemin, en panne d’essence, il nous fallut utiliser le réservoir de réserve; nous résolûmes de faire le plein à mont San Angelo.  Mais il n’y avait pas de poste d’essence d’ouvert à cette heure.  Nous décidâmes de retourner à San Giovanni Rotondo, espérant y trouver quelqu’un qui pourrait nous dépanner.  J’avais un peu honte, pensant que cet incident me donnerait piètre figure auprès des confrères qui m’attendaient pour déjeuner.  Nous avions à peine parcouru quelques kilomètres que le moteur se mit à hésiter, puis s’arrêta. Le réservoir était vide.  Non sans déception, je fis remarquer à mon ami qu’il restait seulement une dizaine de minutes avant l’heure du déjeuner.  C’est alors que mon ami, à la fois par dépit et par solidarité, donna un solide coup à la pédale d’allumage.  La «guêpe» démarra.  Sans nous poser de questions, nous rentrâmes au couvent et, juste comme nous arrivions, le moteur de la moto s’arrêta.  Nous examinâmes à nouveau le réservoir:  comme la première fois, il était vide.  Plus que cinq minutes avant déjeuner: en cinq minutes, nous avions parcouru quinze kilomètres, ce qui équivalait à 180 kilomètres à l’heure …  sans essence!  J’entrai en couvent juste comme mes confrères descendaient pour le déjeuner. J’allai au-devant de Padre Pio, qui m’adressa un mystérieux sourire …»

Maria, mère d’un enfant qui était tombé malade peu après sa naissance, apprit que le bambin souffrait d’un mal mystérieux et probablement incurable.  Après avoir entendu les sombres pronostics des médecins, Maria décida de se rendre à San Giovanni Rotondo. Elle habitait une région située de l’autre côté des Pouilles, mais avait beaucoup entendu parler d’un moine stigmatisé qui avait obtenu des miracles, guérissait les malades et rendait espoir aux malheureux.  Pendant ce long voyage, le bambin mourut.  Après l’avoir veillé toute la nuit à bord du train, Maria l’enveloppa de vêtements et le coucha dans sa mallette.  Le lendemain, elle arriva à San Giovanni Rotondo, consternée d’avoir perdu son fils, auquel elle tenait plus que tout, mais toujours animée d’une grande foi.  Le soir, elle fit la queue pour se confesser au moine du Gargano, serrant étroitement la mallette où elle avait placé le corps de son enfant, maintenant décédé depuis plus de vingt-quatre heures.  Quand elle arriva devant Padre Pio, qui était incliné dans le confessionnal, priant, Maria s’agenouilla, pleurant à chaudes larmes, et implora son aide. Il la regarda intensément.  Maria ouvrit la mallette et il lui montra le petit corps inerte. Profondément ému, bouleversé par la douleur de cette mère, Padre Pio prit l’enfant, posa sur sa tête l’une de ses mains stigmatisées; puis, levant les yeux au ciel, il fit une prière. Peu après, l’enfant remua d’abord les jambes, puis les bras, paraissant s’éveiller d’un long sommeil.  Padre Pio dit à Maria:  «Mère, pourquoi cries-tu, ne vois-tu pas que ton fils dort?»   Mais les cris de la femme attirèrent l’attention de la foule et provoquèrent une ovation.  Tous parlèrent du miracle.  C’était en mai 1925 et les télégraphes du monde entier ont transmis la nouvelle de l’humble moine qui guérissait les estropiés et ressuscitait les morts.

Un soir, un ingénieur en visite au couvent s’aperçut, au moment de repartir, qu’il pleuvait à verse.  Il dit à Padre Pio:  «Je n’ai pas de parapluie …  Pouvez-vous m’héberger jusqu’à demain?  Sinon, je serai complètement détrempé!»  Padre Pio répondit: «Malheureusement, mon fils, ce n’est pas possible.  N’aie crainte:  je t’accompagnerai.» L’ingénieur songea en lui-même qu’il pouvait se passer de cette épreuve, même adoucie par l’assistance spirituelle de Padre Pio.  Il coiffa son chapeau, releva son col et commença de parcourir les deux kilomètres qui le séparaient de chez lui.  Or, à peine avait-il quitté le couvent que la pluie se changea en bruine, de sorte que quand il rentra à la pension de famille où il logeait, la portière s’exclama:  «Sainte Mère!  Vous devez être trempé jusqu’aux os!»  Il répondit:  «Pas du tout; il ne pleut plus.»  Les paysans firent: «Comment!  Vous dites qu’il ne pleut plus?  Mais c’est le déluge:  regardez!»  Ils sortirent sur le seuil et l’homme vit qu’effectivement, la pluie s’était remise à tomber de plus belle. Les paysans lui demandèrent comment il avait fait pour parcourir au sec les deux kilomètres.  Il répondit:  «Padre Pio m’a assuré qu’il m’accompagnerait …»  Les paysans répondirent:  «Ah, si Padre Pio vous l’a dit …»  Puis tout le monde se mit à table.  La femme, apportant la soupière, ne put s’empêcher d’ajouter:  «Assurément, la compagnie de Padre Pio vaut mieux que tous les parapluies!»

Un homme d’Ascoli Piceno a raconté:  «À la fin des années cinquante, je vins à San Giovanni Rotondo avec mon épouse pour me confesser à Padre Pio.  Le soir, après avoir reçu quelques conseils accompagnés de reproches, j’étais encore dans le couloir du couvent.  Padre Pio m’aperçut et me dit:  «Que fais-tu encore ici?»  Inquiet, je répondis: «Le topolino ne démarre pas …»  Il me demanda:  «Qu’est-ce donc que ce topolino?»  Je répondis:  «C’est une voiture …»  Padre Pio me dit alors:  «Allons un peu voir cette voiture.»  Quand nous fûmes auprès de la voiture, Padre Pio m’invita à partir tranquille. Nous voyageâmes toute la nuit.  Le matin, j’allai conduire l’auto au garage pour en faire inspecter le système d’allumage.  Après vérification, le mécanicien déclara que le système électrique était défectueux et refusa absolument de croire que ma voiture, dans cet état, avait parcouru sans incident les 400 kilomètres séparant San Giovanni Rotondo d’Ascoli Piceno.  Partagé entre la stupeur et l’émerveillement, je remerciai mentalement Padre Pio.»

Padre Pio comprenait bien des choses à demi-mot.  Une femme du pays, qui était très bonne, apprit un jour que son mari était gravement malade.  Elle courut tout de suite au couvent, mais ne savait comment s’y prendre pour rencontrer Padre Pio.  En effet, pour se confesser à lui, il fallait attendre au moins trois jours.  Pendant la messe, la dame s’agitait, se démenait, allant tantôt à gauche, tantôt à droite, pleurant et confiant la santé de son mari à Notre-Dame-de-Grâces.  Pendant que Padre Pio entendait les confessions d’autres fidèles, la dame se comporta de même façon.  Plus tard, elle parvint à s’introduire dans le couloir devenu célèbre d’où elle pouvait apercevoir Padre Pio.  La regardant à peine, Padre Pio lui jeta un œil sévère:  «Femme de peu de foi, auras-tu bientôt fini de me casser la tête et de me bourdonner dans les oreilles?  Me crois-tu sourd?  Tu me l’as déjà dit des centaines de fois, de toutes les manières imaginables:  j’ai compris, j’ai compris.  Rentre chez toi:  tout va bien.»  La dame rentra à la maison et y trouva son mari guéri.

 

 

22/02/2015

prière pour se protéger des démons par la très Ste Vierge Marie

  
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18/02/2015

L'IFRES

De nouvelles photos d'entités effectuées par l'IFRES

LE 17.02.2015

 

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14/02/2015

Quel est le rôle spirituel de nos animaux de compagnie .

 

 

Par Laura Marie

 
Beaucoup d’êtres humains pensent encore qu’ils sont sur Terre par hasard, et qu’il en est de même pour les animaux. Encore trop d’êtres humains pensent également que l’Homme est supérieur à l’Animal, quel qu’il soit, et qu’il a tous les droits sur lui. C’est parce que l’Homme base le degré d’intelligence et de conscience d’un animal sur sa capacité à parler ou à créer des outils, comme l’a fait l’Homme. Mais il ne peut pas être plus loin de la vérité quand il pense que l’Animal n’a pas de conscience, et qu’il est stupide et primitif.

animaux their-planetCe qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter.

Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.

Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.

L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

Si chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

animaux chien-handicapL’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique »et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ? L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ».

Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre. Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?

animaux humain-animal-piedOu alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-même, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ». Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ? Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

animaux femme-depressionUn animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

animaux chat-nourriture-210x210L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Egalement, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? »

Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

animaux homme-dogAutrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce-pas le plus haut degré d’avancement spirituel ?

N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituels tentent de transmettre ?

Animaux et Vibration

Nous émettons tous une vibration, une fréquence vibratoire, un taux vibratoire (humains, animaux, plantes et mêmes objets). Tout ce qui existe a une vibration et peut être mesuré (en ce que l’on appelle « unités de Bovis »). Plus notre vibration est élevée, plus nous sommes dans les émotions dites « positives » (joie, gratitude, enthousiasme, amour…). Plus notre vibration est basse, plus nous sommes dans les émotions dites « négatives » (tristesse, impuissance, colère, frustration…). Nous comprenons donc bien que la chose la plus importante est d’avoir une vibration élevée, et cela doit être une volonté consciente et quotidienne que de travailler sur sa vibration en faisant les choix de vie et de pensée qui nous « élèvent » le plus.

L’Animal, lui, est très souvent dans une vibration élevée par nature (sauf dans le cas où encore une fois il a trop fréquenté l’Homme à vibration négative, cela peut l’atteindre car il absorbe les émotions). Il y a également des variations de taux vibratoire selon les espèces car eux aussi sont à des stades d’évolution qui leurs sont propres. Mais les chiens et les chats ont une vibration très élevée. Avoir un animal de compagnie c’est donc véritablement détenir une énorme boule d’énergie positive chez soi qui nous déverse ses ondes positives en permanence.

Bon nombre d’humains considèrent leurs animaux de compagnie comme quelque chose certes d’agréable, mais n’ont pas conscience de l’effet que ces boules d’énergie ont sur eux, sur leur corps, leur santé, et donc sur toute leur vie entière. Puisque nous créons notre réalité extérieure en fonction de notre réalité intérieure et plus précisément de notre vibration intérieure, alors un animal de compagnie peut véritablement impacter la vie entière d’un humain. Un animal peut véritablement transformer un humain. Et cela se produit des millions de fois chaque année. Ils sont là pour ça. Ils entrent dans nos vies, et notre vie n’est plus jamais la même, sans qu’ils n’aient jamais eu besoin de prononcer un seul mot.

La plupart des « alliances » entre animaux et humains ont été prévues d’avance, avant l’incarnation. Parfois certaines rencontres sont tellement bouleversantes que l’on sent bien que « cela devait se faire ». Le lien est tellement fort. Est-ce un hasard que vous ayez tel ou tel chat, ou tel ou tel chien ? Bien sûr que non. Nous avons l’animal qui nous correspond et l’animal qu’il nous fallait pour apprendre les leçons que nous devions apprendre et expérimenter les sentiments que nous devions expérimenter.

Chiens versus Chats

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Souvent, nous constatons des ressemblances entre certains animaux et leurs maîtres. Que ce soit physique ou au niveau de la personnalité. C’est tout simplement parce que l’animal absorbe les émotions et la personnalité de l’Homme.

Du fait de leur vibration extrêmement élevée, ils sont capables souvent d’absorber une grande quantité d’émotions négatives de leur maître pour les soulager (ils peuvent ainsi même les sauver de maladies). Quand le maître est triste, le chien le sent, et vient immédiatement se mettre contre son maître pour absorber sa tristesse et lui donner son énergie positive. L’humain se met soudainement à sourire, à se sentir mieux, par la vibration de l’amour qui le transperce encore une fois même sans un mot.

animaux chat-lavaboLe chat, lui, n’agit pas de la même manière, mais émet une vibration extrêmement forte également (au même titre que les dauphins, baleines, éléphants…). Le chat est un animal tellement en alignement avec lui-même (beaucoup plus que le chien qui est tout de même très dépendant de son maître), qu’il émane une vibration très puissante, vibration qui soit est un véritable bonheur divin pour ceux qui ressentent justement cette vibration extrêmement haute (en particulier quand le chat ronronne), soit rebute.

Celui qui aime les chats a compris l’enseignement du chat : s’aimer (personnellement j’aime regarder cet acte d’amour pour soi que de prendre le temps de se laver tout le corps chaque jour avec sa petite langue), dormir quand il en a envie, aller chercher des câlins quand lui en a envie. C’est une véritable leçon que de comprendre ce que c’est que de s’aimer suffisamment au point de n’attendre après personne pour satisfaire nos propres besoins et de prendre l’entière responsabilité de notre vie. Le chat ne compte sur personne. Par contre si on lui offre de l’amour il sait le rendre et le montrer aussi. Mais il n’est pas dépendant de nous et c’est ça le véritable enseignement que nous devrions en retirer (ne pas être dépendant des autres dans nos propres relations, pour déterminer notre bonheur).

L’humain qui n’aime pas les chats est un humain qui a du mal avec les personnes s’autorisant à être en alignement avec elles-mêmes avant toute chose. C’est souvent une personne qui ne s’autorise pas par exemple de s’écouter et qui fait sa vie en fonction des autres (le chat lui, faisant tout l’inverse, est un puissant miroir qu’il va donc rejeter), ou qui pense que les gens sont trop égoïstes en général et donc le chat est la représentation de tout ce qu’il déteste (et il adore en général les chiens à l’inverse car il peut s’y reconnaître ou retrouver les qualités qu’il souhaiterait plus trouver chez les humains). Cela peut être aussi le reflet de son propre égoïsme qu’il ne supporte pas chez les autres… Mais celui qui n’aime pas les chats devrait plutôt se demander : qu’y-a-t-il chez le chat qui reflète en moi quelque chose sur quoi je dois travailler ?

Le chien, lui, nous enseigne le don de soi, à l’inverse pour les personnes qui sont trop dans la restriction et l’amour conditionnel, ils sont de profonds enseignants sur ce que c’est que de donner sans rien n’attendre en retour, et sans conditions, et d’aimer tout le monde, ainsi que d’être dans l’enthousiasme, la joie, et le bonheur de toutes petites choses (une baballe envoyée, une sortie avec son maître, une friandise…).

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Bien sûr, il y a tellement d’autres espèces extraordinaires d’enseignement pour l’Homme, mais je ne peux pas toutes les citer, l’article serait trop long, j’ai donc évoqué les deux principaux animaux de compagnie de l’Homme à l’heure actuelle. Chaque animal a sa particularité et chaque animal est une profonde source d’enseignements pour l’Homme. Certains hommes l’ont compris mais encore beaucoup ne considèrent l’animal que comme un objet sans conscience, et incapable de ressentir, mais le jour où l’Homme réalisera ces joyaux que sont les animaux, pour la Terre (ils envoient en permanence leurs hautes vibrations sur la Terre pour contrebalancer l’énergie négative envoyée par les Humains), et pour eux-mêmes, la leçon sera très dure…

Nous réaliserons tout ce que nous leur avons fait subir et cela sera très dur pour la conscience. En attendant, si vous lisez cet article, il y a de fortes chances pour que justement vous ayez conscience de ces merveilles que sont les animaux, et à quel point nous devons les honorer, les respecter et les chérir, nous qui avons justement la capacité de développer des outils, des refuges, des moyens de soigner, ce n’est pas pour détruire mais pour protéger.

Comme le disait Gandhi « Toute âme qui s’élève, élève le Monde »… et c’est véritablement à cela que l’animal contribue chaque jour, en côtoyant l’Humain. Il l’aide à élever sa vibration, pour qu’à son tour l’Humain soit une force positive pour le reste de la planète…

12/02/2015

Il se souvient de sa vie antérieure

 

"Mon fils se souvient de sa vie antérieure et de la tragique manière avec laquelle il est décédé"

  Américaine est persuadée que son fils de 5 ans se souvient de sa vie antérieure. En effet, dès que son petite garçon, Luke s'est mis à parler, il s'est mis à expliquer à ses parents que dans une autre vie il était une femme, prénommée Pamela et qu'il est décédé dans l'incendie d'un bâtiment dans la ville de Chicago. La mère, intriguée par es dires à fait quelques recherches. C'est alors qu'elle est tombée sur une histoire qui pourrait correspondre aux dires de son fils.

Depuis quelques semaines, l'enfant n'évoque plus cette histoire, comme si les souvenirs s'étaient dissipés pour ne pas déranger l'ordre des choses. Pourtant sa maman, Erika y croit. Dès que Luke a fait usage de la parole, le petit garçon a commencé à révéler à sa maman qu'il se souvenait de sa vie antérieure, ont relaté nos confrères de la chaîne de télévision locale Fox8Cleveland.

Au centre de ses souvenirs, une femme prénommée Pamela au sujet de laquelle les descriptions de son petit garçon se sont fait plus précises. Quand Erika a demandé à Luke, qui était Pam, le petit garçon lui a donné une réponse étonnante: "J'étais Pam mais je suis morte dans un incendie. Je me suis retrouvée au paradis. Là, j'ai vu Dieu et il m'a renvoyé sur terre. Quand je me suis réveillé, j'étais un garçon, que vous aviez décidé d'appeler Luke".

Et Erika de détailler: "Il me disait que quand il était une femme, il avait des cheveux noirs". Aussi en apercevant, une jeune femme avec des boucles d'oreille, il confiait à sa maman: "J'avais les mêmes quand j'étais Pamela."

Intriguée par ces histoires, Erika s'est alors renseigné sur les incendies meurtriers de Chicago où une femme prénommée Pam aurait perdu la vie. C'est alors qu'elle est tombée sur un article évoquant la mort d'une certaine Pamela Robinson.

Après avoir contacté une chaîne de télévision spécialisée dans les évènements paranormaux, une enquête a été faite auprès du petit garçon. Des dizaines de photos de dame lui ont été montrées et il lui a été demandé de désigner qui était Pamela. Sans hésiter une seule seconde, le petit garçon a désigné du doigt la bonne personne.

Autre fait remarquable, Luke partage les mêmes goûts que Pamela, son chanteur préféré est Stevie Wonder comme, celui de la jeune femme. De plus, Pamela jouait du clavecin, ce que Luke fait aussi.