06/10/2014

Comment survivre à la perte d’un être cher ?

 

La perte d’un être cher est certainement l’une des plus épreuves les plus difficiles à comprendre et à accepter durant notre vie sur Terre.
Nombre de personnes ayant subi ce véritable traumatisme ont beaucoup de mal à s’en remettre et sombrent dans la dépression. On peut le comprendre car la mort d’un être proche est difficile à surmonter. Ceci est notamment dû au fait que nous avons souvent une méconnaissance du sens de la Vie et de la mort, et de l’après-vie…

Voici donc quelques pistes pour « survivre » à la perte d’un être aimé :

- Comprendre la Vie pour accepter la mort

Notre vie a un sens. Nous ne sommes pas sur Terre pour rien. Nous sommes venus ici-bas pour évoluer, pour nous améliorer, pour apprendre à mieux aimer, à être plus tolérants, plus compassionnels, plus « sages ». Le but ultime de ce passage sur Terre (dans cette merveilleuse mais difficile Ecole de la Vie) est de réussir les épreuves que nous nous sommes fixées. Nous sommes des êtres spirituels, des âmes incarnées : nous avons un « véhicule » (notre corps physique) et avec ce corps physique nous expérimentons sans cesse dans la matière.
Il est capital de comprendre le sens de la Vie pour accepter la mort, pour accepter le fait que nous débarquons sur terre pour un certain laps de temps (fixé par nous-mêmes et nos guides lorsque nous étions encore dans l’au-delà càd avant cette incarnation présente). Notre corps de chair n’est pas éternel. En effet, il est fait de matière et cette matière s’use, s’abîme au contraire de notre esprit qui est immatériel et donc ne subit pas les affres du temps. Nous décidons d’un plan de vie à accomplir, et ce plan de vie peut être court ou long suivant le nombre et le type d’épreuves que nous désirons passer… Lorsque le plan de vie arrive à son terme, nous nous défaisons de notre corps de chair et nous « retournons à la Maison », dans l’au-delà, dans le monde de l’esprit.
Je suis consciente que je ne peux expliquer toute la Vie en une dizaine de lignes dans un article mais je ne peux que vous encourager à lire un maximum de bons ouvrages sur le sujet de manière à vous faire une opinion plus claire du sens de la Vie et de la mort. Vous accepterez mieux le départ de l’être aimé parce que vous aurez compris que tout cela a un sens, une raison d’être et surtout que la vie sur la terre n’est qu’un passage en comparaison avec l’éternité.

Oui me direz-vous, mais cela n’empêche que même si tout ceci a un sens, il est un fait que la personne que j’aime n’est plus là et je ne peux plus la voir, la toucher… Je ne peux plus parler avec, vivre des choses avec elle !
Certes, en apparence, la personne aimée n’est plus là… Je dis bien en apparence car si effectivement elle n’a plus de corps physique, elle est cependant toujours bien vivante car son esprit subsiste. Son corps physique est mort mais pas son esprit, croyez-moi ! Et souvent elle veut vous le faire savoir en vous faisant des signes…

- Etre attentif aux signes de nos êtres chers

Très souvent, dans les premières heures qui suivent la mort, la personne décédée tente de nous faire des signes. Elle essaie de nous alerter, de capter notre attention. Elle nous « dit » par plusieurs moyens « Hé, je suis toujours là, je suis vivant ! Je n’ai plus mon corps physique mais je vis » mais nous, aveuglés par notre chagrin (qui, je le répète, est tout à fait compréhensible) nous demeurons hermétiques à ses tentatives de contact, à ses signes. Quels peuvent être les signes ? Ils sont de nombreux ordres : cela va du courant d’air froid à l’effleurement, en passant par le déplacement d’objets voire même l’apparition mais le plus souvent ce sont des ampoules qui claquent inopinément, des appareils électriques qui se mettent en route tout seuls. En effet, la personne décédée, n’ayant désormais plus de corps physique utilise dorénavant l’énergie pour se manifester. Il faut donc être attentif au moindre fait « bizarre » qui peut se produire dès les premières heures de la mort de l’être aimé et quel bonheur de constater qu’il est toujours là, d’une autre façon, certes mais toujours là quand même !
Comme je le disais, nos proches décédés ont plusieurs moyens de nous faire des signes et notamment en venant nous rendre visite dans nos rêves au cours desquels nous avons cette sensation d’avoir bel et bien eu un contact réel avec notre proche. D’ailleurs le plus souvent on se réveille en sursaut en plein milieu de la nuit avec cette certitude dans le cœur ! L’intuition ne trompe jamais !

- Commencer à se documenter sur l’au-delà, l’après-vie

Il existe actuellement une myriade d’ouvrages très sérieux nous parlant de vie après la mort, de survivance de l’esprit, d’expériences de mort imminente, de contacts avec l’au-delà. Lire ces ouvrages peut nous aider grandement de même que les forums de discussion, les groupes FB consacrés à la vie après la mort. Dans ces groupes, forums de discussion, nous pourrons lire les expériences des autres personnes et partager nos émotions.

- Contacter nos proches via un médium

Il y a une fausse croyance qui circule disant qu’il faut laisser nos proches décédés en paix. Rien n’est plus faux ! Pour être souvent entrée en contact avec des proches, je puis vous affirmer que ceux-ci « ne demandent pas mieux » (pour autant que l’on ne les sollicite pas trop souvent) mais une fois par an me paraît une juste mesure.
Cette démarche effectuée via un médium sérieux peut carrément changer notre vie, nous faire retrouver un peu de joie de vivre car quel bonheur d’avoir des nouvelles de nos proches de l’autre côté du voile !
Ah bien sûr, la plupart des médiums ayant pignon sur rue demandent une rétribution pour leur travail et c’est tout à fait normal surtout lorsqu’ils exercent cette profession à titre principal (il faut également qu’ils payent leurs impôts n’est-ce pas ? Et eux-mêmes, lorsqu’ils vont chercher leur pain chez le boulanger doivent le payer…).

Des médiums sérieux il y en a beaucoup, c’est le bouche-à-oreille qui peut nous en faire connaître des valables. Le montant des prestations médiumniques peut varier mais je pense qu’une « consultation médiumnique » en-dessous ou autour des 70 euros est raisonnable et de toute façon, la joie que l’on peut éprouver de recevoir des news de nos proches n’a pas de prix. Je ne suis pas d’accord avec les personnes qui disent que c’est trop cher, qu’elles n’ont pas 50 euros à consacrer pour un contact. On peut un peu économiser mois par mois pour trouver ces 50 euros si on le veut vraiment et de toute façon on dit toujours « on a de l’argent pour ce que l’on veut bien ». Bon, ceci étant dit, si vous avez connaissance d’un médium valable, n’hésitez pas car les contacts sont fabuleux !
D’autres possibilités existent pour entrer en contact avec nos proches comme la TCI (transcommunication instrumentale) mais ceci n’est pas l’objet de mon article….

- Et lorsque la dépression s’est installée…
Une phase de dépression est évidemment normale après le départ d’un être cher. Nous sommes humains avec un aspect émotionnel non négligeable et la disparition d’un être aimé ne nous laisse pas insensibles, loin de là. Même si nous sommes convaincus que la vie ne s’arrête pas avec la mort, il n’en reste néanmoins que l’absence physique se fait sentir. Emerger de cette souffrance de la perte d’un être aimé nécessite une forte dose de courage, une volonté de continuer malgré tout qui n’est pas facile à trouver. D’autre part, parler de la personne décédée, évoquer des souvenirs, pleurer sont des comportements qui, s’ils sont perçus comme naturels dans les premiers temps du deuil, finissent par lasser les amis et l’entourage qui disent « il faut te ressaisir, la vie continue ». La personne en deuil n’a d’autre solution devant ce manque d’empathie que l’enfermement sur elle-même, ce qui n’est pas bon. Il est donc salutaire de parler des morts, d’en parler « tout son soûl ». Malgré cela, il arrive souvent que la dépression s’installe et avec elle les consultations de psy et médecins prescrivant des « remontants », des anti-dépresseurs chimiques qui ne font guère qu’empoisonner l’esprit et le corps. Lorsque cette dépression s’installe ou dure, pourquoi ne pas se tourner vers des remèdes naturels comme les Fleurs de Bach, qui, si elles ne font évidemment pas revenir la personne aimée, vont pouvoir aider à rétablir, restaurer un équilibre émotionnel, insuffler un peu de force pour « remonter la pente ». Nos proches décédés, lorsqu’on les contacte, sont affligés de voir notre tristesse et souhaitent tous, sans exception, que l’on dépasse cette terrible épreuve. En tant que spécialiste en Fleurs du Dr Bach, j’ai beaucoup réfléchi à la question et je me suis demandé quels seraient les remèdes qui pourraient aider à retrouver un peu de joie de vivre après un décès. C’est ainsi que j’ai conçu un remède comportant sept fleurs différentes susceptibles d’amener un peu de réconfort dans l’épreuve de la perte d’un être aimé. Ces sept fleurs, je vous les cite ici : c’est GORSE, HONEYSUCKLE, STAR OF BETHLEEM, SWEET CHESTNUT, WALNUT, WHITE CHESTNUT et enfin WILLOW. Ces sept fleurs vont tout doucement (mais sûrement) apporter les ressources émotionnelles nécessaires pour continuer malgré tout et retrouver un peu de joie de vivre. Vous pouvez vous procurer ces sept remèdes dans les pharmacies, magasins bio, etc… Vous les mélangerez dans une bouteille dont vous prendrez sept gouttes trois fois par jour durant au moins un mois. Certains objecteront que les remèdes de Bach sont « relativement chers » : effectivement, acheter les sept fleurs vous reviendra à un certain coût mais vous pouvez également commander dans une boutique spécialisée (qui dispose des essences-mères) ce remède « perso » qui vous reviendra beaucoup moins cher. Le remède que j’ai conçu, je l’ai appelé « consolation » car il agit comme un baume bienfaisant sur notre émotionnel. Je ne vais pas donner ici le lien vers l’endroit où vous pouvez l’acquérir mais si des personnes sont intéressées pour elles-mêmes ou une personne de leur entourage, je leur donnerai en MP ce lien, bien entendu.

Voilà donc les quelques solutions qu’il me tenait à cœur de vous donner pour vous aider à émerger de votre chagrin si vous avez perdu un être aimé. Trop souvent je vois des personnes anéanties par le chagrin et cela me touche beaucoup. Personnellement, lorsque j’ai été confrontée à la mort d’un proche, le fait de comprendre le sens de tout ceci, d’être attentive aux signes (qui n’ont pas manqué), de m’informer toujours plus sur l’au-delà et de consulter un médium valable pour un contact m’ont beaucoup aidée à accepter l’absence…
Je vous en souhaite autant

Marie-Hélène DOURTE

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