18/04/2014

Expérience sur la vie intre-utérine

Les témoignages que vous allez lire ci-après ont été recueillis sous hypnose par la célèbre psychologue américaine Helen WAMBACH. Celle-ci a mené une vaste expérience sur 750 volontaires afin de savoir si ces personnes avaient des souvenirs de leur vie intra-utérine. Parmi les questions posées à la fin de l’expérience figurent quelques-unes plus 
audacieuses telles que :" Avez-vous vécu avant de naître ? "," Avez-vous choisi votre sexe, vos parents, votre époque ? " Voyons quel est le résultat de cette enquête pour le moins surprenante au travers de quelques témoignages qui risquent de bouleverser certaines convictions.
Quand votre conscience a-t-elle rejoint le fœtus ?
« Sur les 750 cas analysés, 89 pour cent répondirent qu’ils ne faisaient pas partie du fœtus avant six mois de gestation. Et même alors, beaucoup d’entre eux se sentaient parfois dans et parfois hors du corps fœtal. Ils se sentaient une conscience adulte regardant le corps fœtal comme une forme de vie mal développée et incomplète. Presque tous les sujets déclarèrent, peut-être grâce à la télépathie, avoir été conscients des émotions de leur mère, avant ou pendant leur naissance. 33 pour cent des sujets dirent ne pas avoir rejoint le fœtus avant le moment de la naissance. » (Op.cit., p. 101).
« J’étais en dehors du fœtus, attendant le moment de la naissance pour pouvoir m’y intégrer. Je sentais que ma mère avait peur de l’accouchement et que sa perspective la rendait malheureuse. » (Cas A-125, op.cit., p. 101).
« Le développement du fœtus me faisait peur. Je voyais qu’il grossissait et approchait du moment de la naissance mais je demeurais à l’extérieur. Je ne sais pas exactement ce que vous entendez par " rejoint ". J’ai senti que cet accouchement posait des problèmes à ma mère et je crois qu’elle m’en a voulu de ne pas avoir eu un accouchement normal. » (Cas A-420, op.cit., p. 102).
« Nous avons (le sujet a une sœur jumelle) intégré le fœtus peu de temps avant la naissance. Nous nous disputions pour savoir quel corps prendre, le fœtus aux cheveux bruns ou celui aux cheveux blonds. Ma mère se sentit heureuse d’être sur le point d’être 
délivrée. » (Cas A-123, op.cit., p. 103).
« Je suis venue dans le fœtus tout de suite avant la naissance et j’ai pu la vivre entièrement. Ma mère était effrayée et elle tremblait. Elle n’osait rien dire à mon père ou au médecin. Je ne voulais me rattacher au fœtus qu’au tout dernier moment, mais lorsque j’ai senti la frayeur de ma mère, j’ai pensé qu’il fallait que je sois là pour l’aider. » (Cas A-393, op.cit., p. 105).
« Je ne m’intéressais que de temps en temps à la vie à l’intérieur du fœtus. Je préférais rester à l’extérieur. La seule chose que je percevais de ma mère était une grande fatigue. » (Cas A-472, op.cit., p. 108).
« Il me semble que j’entrais et que je sortais. Je regardais le fœtus avec compassion et impatience. Je sentais que ma mère m’adorait et il me semblait que nous étions de vieux amis. » (Cas B-14, op.cit., p. 109).
« Il me semble m’être rattachée au moment de la conception, bien que j’aie été consciente que cette expérience de neuf mois allait être plutôt ennuyeuse et j’étais impatiente de naître. Je sentais ma mère anxieuse, nerveuse et effrayée. » (Cas A-305, op.cit., p. 118).

 

 

 

Les témoignages que vous allez lire ci-après ont été recueillis sous hypnose par la célèbre psychologue américaine Helen WAMBACH. Celle-ci a mené une vaste expérience sur 750 volontaires afin de savoir si ces personnes avaient des souvenirs de leur vie intra-utérine. Parmi les questions posées à la fin de l’expérience figurent quelques-unes plus
audacieuses telles que :" Avez-vous vécu avant de naître ? "," Avez-vous choisi votre sexe, vos parents, votre époque ? " Voyons quel est le résultat de cette enquête pour le moins surprenante au travers de quelques témoignages qui risquent de bouleverser certaines convictions.
Quand votre conscience a-t-elle rejoint le fœtus ?
« Sur les 750 cas analysés, 89 pour cent répondirent qu’ils ne faisaient pas partie du fœtus avant six mois de gestation. Et même alors, beaucoup d’entre eux se sentaient parfois dans et parfois hors du corps fœtal. Ils se sentaient une conscience adulte regardant le corps fœtal comme une forme de vie mal développée et incomplète. Presque tous les sujets déclarèrent, peut-être grâce à la télépathie, avoir été conscients des émotions de leur mère, avant ou pendant leur naissance. 33 pour cent des sujets dirent ne pas avoir rejoint le fœtus avant le moment de la naissance. » (Op.cit., p. 101).
« J’étais en dehors du fœtus, attendant le moment de la naissance pour pouvoir m’y intégrer. Je sentais que ma mère avait peur de l’accouchement et que sa perspective la rendait malheureuse. » (Cas A-125, op.cit., p. 101).
« Le développement du fœtus me faisait peur. Je voyais qu’il grossissait et approchait du moment de la naissance mais je demeurais à l’extérieur. Je ne sais pas exactement ce que vous entendez par " rejoint ". J’ai senti que cet accouchement posait des problèmes à ma mère et je crois qu’elle m’en a voulu de ne pas avoir eu un accouchement normal. » (Cas A-420, op.cit., p. 102).
« Nous avons (le sujet a une sœur jumelle) intégré le fœtus peu de temps avant la naissance. Nous nous disputions pour savoir quel corps prendre, le fœtus aux cheveux bruns ou celui aux cheveux blonds. Ma mère se sentit heureuse d’être sur le point d’être
délivrée. » (Cas A-123, op.cit., p. 103).
« Je suis venue dans le fœtus tout de suite avant la naissance et j’ai pu la vivre entièrement. Ma mère était effrayée et elle tremblait. Elle n’osait rien dire à mon père ou au médecin. Je ne voulais me rattacher au fœtus qu’au tout dernier moment, mais lorsque j’ai senti la frayeur de ma mère, j’ai pensé qu’il fallait que je sois là pour l’aider. » (Cas A-393, op.cit., p. 105).
« Je ne m’intéressais que de temps en temps à la vie à l’intérieur du fœtus. Je préférais rester à l’extérieur. La seule chose que je percevais de ma mère était une grande fatigue. » (Cas A-472, op.cit., p. 108).
« Il me semble que j’entrais et que je sortais. Je regardais le fœtus avec compassion et impatience. Je sentais que ma mère m’adorait et il me semblait que nous étions de vieux amis. » (Cas B-14, op.cit., p. 109).
« Il me semble m’être rattachée au moment de la conception, bien que j’aie été consciente que cette expérience de neuf mois allait être plutôt ennuyeuse et j’étais impatiente de naître. Je sentais ma mère anxieuse, nerveuse et effrayée. » (Cas A-305, op.cit., p. 118).

 

 

 

 

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