16/03/2013

Notre flore intestinale nous parle

 

Les problèmes d’assimilation du lactose touchent une grande partie de la population mondiale.
Le nombre d’intolérants alimentaires sont en constante augmentation.

Des solutions permettent aujourd’hui d’améliorer la digestion et la santé du patient.

 

Il est important de comprendre comment fonctionne notre digestion et ce qu’il s’y passe. Après cela, plus besoin de suivre de « régime », il suffit d’écouter ce que son corps est apte à digérer.

Apprendre à connaitre notre flore intestinale et la traiter

bacterie intestinaleNombres sont les thérapeutes, médecins, naturopathes qui s’intéressent de près à la structure de la flore intestinale et à son fonctionnement si riche et si complexe.

Ce long tube digestif qui est une vrai usine à l’intérieur de notre corps, absorbe des kilomètres d’aliments qui servent d’essence à ce système « complexe ». Le problème est que tout le monde ne digère pas de la même façon, et n’a pas besoin des mêmes type et quantité d’aliments.

Tout un jeu d’équilibre personnel.

Quand un sujet est en bonne santé, la flore ne fermente pas, mais dans le cas contraire, nous parlons de flore pathogène et de fermentation. Quand cette fermentation se situe où elle ne devrait pas, on parle de prolifération bactérienne intestinale qui remonte du côlon jusqu’à l’intestin grêle. En cause ? Un mode de vie et une alimentation dénaturée et déséquilibrée.

Votre comportement dépend de votre flore intestinal.

A ce moment là, un nettoyage de « fond » s’impose, sinon la grande partie des désordres intestinaux persisteront, voir se renforceront face à des traitements. Comme le dit le Dr Donatini, du moment que nous fermentons, nous nous auto-intoxiquons par les composés secrétés par ces bactéries.
 
Il existe trois principaux types de fermentations expliqués dans la vidéo ci-dessous :
  • fermentation à l’hydrogène (la moins dangereuse) : correspond à la flore de fermentation, propice au candidoses.
  • fermentation au méthane : correspond à la flore de putréfaction, plus dangereux.
  • fermentation à l’hydrogène sulfureux : plus rare, indique une immunité déjà dégradée.

Dr Bruno Donatini : Immunité et bactéries les conséquences

Extrait de la conférence Quantique Planète à Reims 2012 www.quantiqueplanete.com

 

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