23/11/2012

Je ne vous quitte pas-Armand Voss

 

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Si vous prenez la peine d'écouter dans le courant d'air de cette église, vous pourrez entendre ma voix qui vous dit : « Ne soyez pas triste, ne pleurez plus mon départ, où je me trouve maintenant, je suis bien ».

Entouré de l'amour de ceux qui m'ont précédé, je ne souffre plus, mon corps me laisse enfin le repos tant demandé, fini le tourment, fini ces soins tellement désobligeants pour ma fierté. Je me repose sans douleur, sans contrainte, je n'ai pas de colère, je ne regrette rien.

Je vous quitte, mais je reste dans vos mémoires, pensez à moi souvent, mais ne soyez pas attristés par mon absence, je serais partout avec vous, dans les moments de peine, comme dans les moments de joie.

Dans les villes, dans les forêts et dans les plaines, chaque fois que le vent des contraintes de la vie vous couvrira, tendez les bras vers le ciel, je vous envelopperai de mes ailes pour vous réchauffer de mon amour et chasser tous vos tracas.

   

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Commentaires

Le vide

Que les champs s’enflamment, que le ciel devienne noir
Que hurle le bétail à faire peur aux étoiles
Que ce jour soit marqué à jamais
Sur tous les arbres, les fleurs et les montagnes
Que la ville ait peur de ce jour sans lumière

Que rien ne pousse, que rien ne se libère
Les enfants dans le ventre des femmes
Les fleurs au devant des étals
A jamais marqué par ces signes
Le souvenir de ton visage
Que tout se souvienne de toi
Moi tu me manques déjà

Armand Voss

Écrit par : Armand Voss | 01/12/2012

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Monsieur, que de belles merveilles, vous m'avez apporté, quels cadeaux, j'adore vos écrits . Vous avez beaucoup de talent et je ne peux qu'être honorée de ces deux commentaires.
merci encore.

Écrit par : maryline gallez | 01/12/2012

Ma QUESTION

Tu pars sur un chemin ou je ne peux te suivre
Tu me laisses seul dans cette église
Aucun instrument de musique ne peut atténuer ma douleur
Aucun refrain, aucune rime ne peuvent me mettre du baume au cœur
Je dois ce jour être digne, mais rien n’y fait, je pleure
Ce quai de gare ou tu me laisses et sur lequel je n’attends pas ton retour
Ces jours ici-bas sans savoir qui te protège, qui te couvre de son amour
J’aimerais croire en ces prières, simplement j’aimerais croire

Armand Voss

Écrit par : Armand Voss | 01/12/2012

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